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Histoire du musée

250 années d'histoire horlogère

Réveil animé à l’effigie de Mickey Mouse, dont les bras forment les aiguilles

Un territoire et un savoir-faire

Haut lieu de l’histoire industrielle de la région, Saint-Nicolas d’Aliermont vous accueille dans un espace de plus de 350 m² pour une visite du musée de l’horlogerie.
Le musée de l’horlogerie est un pôle culturel unique en Normandie. Il retrace, le long d’un nouveau parcours de visite interactif et ludique, l’histoire de l’horlogerie et de la précision, savoir-faire original de Saint-Nicolas d’Aliermont, du début du XVIIIe siècle à nos jours. A travers les collections,  les documents d’archives, les témoignages, les photographies, et grâce à l’atelier d’horloger, entrez dans l’univers de la mesure du temps et plongez au cœur de la vie des ouvriers horlogers.

Une plongée dans l'histoire horlogère

Initiée par Charles-Antoine Croutte, venu s’installer à Saint-Nicolas en 1725, l’aventure horlogère Aliermontaise s’est poursuivie pendant deux siècles et se prolonge aujourd’hui à travers la microtechnique et la mécanique de précision. Production régionale, « l’élégante » de Saint- Nicolas est à l’origine de l’horlogerie. Les pendules de cheminée signées Honoré Pons, les chronomètres de marine d’Onésime Dumas et Fournier entretiennent ce savoir-faire basé sur la qualité et le travail de précision. Le réveil, produit en série par la société Bayard (1867-1989), fonde ensuite la renommée internationale de la commune.

Les productions Aliermontaises ont aussi joué un rôle important dans la gestion et le contrôle du temps, au travail avec les pointeurs d’usine, et dans les transports, avec les horodateurs et les contrôleurs de vitesse. Dans les années 1970, de profondes mutations industrielles sont intervenues : les usines horlogères commencent, soit à fermer leurs portes (Bayard en 1989, Denis Frères en 1991), soit à diversifier leurs productions, voire à se reconvertir totalement (les Ateliers Vaucanson sont rachetés par Ericsson en 1955 ou Denis Frères qui fabrique à partir des années 1970 des pièces de haute technologie pour l’aéronautique).

De nos jours Saint-Nicolas d’Aliermont conserve une activité industrielle de mécanique de précision, directe héritière des manufactures horlogères de jadis.

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